4 questions à Hapsatou Sy : « Je vis le rêve français »

Hapsatou Sy

©Alessia Armenise

Il y a un mois, nous nous sommes fait chouchouter chez ANTIKOD. Entre un massage et une manucure, nous avons rencontré la créatrice de l’évènement, Hapsatou Sy. Voici notre interview d’une femme infatigable.

 

Quelle est votre vision de la femme d’aujourd’hui ?

« La femmes d’aujourd’hui n’est plus soumise : nous prenons l’indépendance et nous demandons l’égalité. Ce changement est visible aussi dans la mode, à l’époque il y avait un vrai look standardisé pour les femmes, aujourd’hui nous sommes libres et totalement anti-codes ! Toutes les femmes ne se ressemblent pas, alors qu’avant… »

Quel message voulez-vous lancer aux femmes avec vos produits ?

« De mon point de vue, ce que j’essaie de faire est d’apporter la bonne humeur dans la vie des femmes. Je pense qu’une femme ne peut pas être épanouie, ne peut pas être belle, si elle n’est pas bien à l’intérieure. Donc dans ce que je fais, que ce soit pour mes produits cosmétiques ou autres collaborations, j’essaie de mettre de la couleur, un côté un peu pop. Je raconte des histoires derrière mes produits capillaires par exemple. Ma marque avant tout c’est un life-style, une façon de penser, un état d’esprit. Je pense que les femmes s’épanouissent quand on leur donne confiance en elles ».

Comment avez-vous choisi les marques avec lesquelles vous avez collaboré ?

« C’est toujours un coup de cœur, une rencontre, une histoire. La personne derrière la marque est plus importante que le produit. Je n’ai pas la prétention de dire que je suis créatrice, je ne le suis pas. Mon but était de trouver des créateurs (comme Sara Coulibaly, Raphaëlle H’Limi, Karel Mills, Cédric Dumont et Elie Kuame), que j’aime bien et qui m’aiment bien et de faire en sorte que les collections que l’on produit leur ressemblent autant qu’elles me ressemblent.»

Votre objectif est aussi d’aider les jeunes créateurs ?

« Oui j’ai toujours adoré suivre les jeunes créateurs et entrepreneurs qui démarrent. Quand je les vois, j’ai l’impression d’avoir un effet miroir, je me rappelle de ce que ça veut dire se lancer dans une aventure toute seule. En plus, je m’éclate ! Je crois dans les rêves, l’impossible n’existe pas et je suis là pour les soutenir. On tente de nous faire croire que nous ne pouvons plus rêver en Europe, mais moi je vis un rêve français : j’ai eu l’école gratuite et un environnement qui m’a donné la rage d’y arriver. La jeunesse ne doit pas fuir, ne passez pas votre temps à le rêver, faites le ! ».

 

Restez alerte, Philyra et Hapsatou Sy vous préparent un cadeau pour l’été !

 

Alessia Armenise

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